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22 juillet 2026
Certains chapitres de la vie s'écrivent à deux mains. Et d'autres qu'on se retrouve à prendre seul, sans y avoir été préparé.
La séparation en fait partie.
Et quand une maison est au milieu de tout ça, les questions financières s'ajoutent aux questions émotionnelles.
Qui reste ? Qui part ? Qui paie quoi ?
Et surtout : comment on fait quand la banque ne suit plus ?
Cet article ne parle pas de divorce en termes légaux.
Il parle de ce que font concrètement les propriétaires québécois qui veulent garder leur maison après une séparation et de la solution que beaucoup découvrent trop tard.
Votre nom et celui de votre ex sont sur le même contrat bancaire.
Tant que ça ne change pas officiellement, vous êtes tous les deux liés à ce prêt.
Peu importe qui dort encore dans la maison.
Peu importe ce que vous vous êtes dit.
Aux yeux de votre institution financière, rien n'a bougé.
Ce détail a des conséquences réelles.
Si votre ex cesse de payer sa part, votre dossier en souffre. Si vous voulez acheter autre chose, ce prêt commun compte encore dans vos obligations.
Et si l'un de vous veut reprendre la maison seul, il faut convaincre la banque que ça tient avec un seul revenu à la place de deux.
L'idée de base est claire : celui qui reste dans la maison verse une somme à l'autre pour compenser sa portion, puis reprend le prêt à son nom.
Dans les faits, deux obstacles apparaissent presque toujours.
Le premier : trouver la somme à verser.
Si la maison vaut 400 000 $ et qu'il reste 180 000 $ à payer, l'équité totale est de 220 000 $.
La moitié revient à chaque personne, soit 110 000 $.
C'est une somme importante à sortir rapidement, surtout dans un contexte déjà difficile financièrement.
Le deuxième : convaincre la banque.
Elle doit accepter de refinancer le prêt en votre nom seul.
Et avec un revenu unique, des frais légaux récents, et parfois quelques irrégularités dans le dossier, elle dit souvent non.
Si vous avez vécu ce refus, notre article sur le refus de prêt bancaire au Québec vous montre pourquoi ça arrive et comment avancer malgré tout.
Voici quelque chose que beaucoup de propriétaires ne réalisent pas au moment d'une séparation.
Chaque paiement que vous avez fait depuis l'achat a construit quelque chose de concret.
Et si les prix de l'immobilier dans votre secteur ont grimpé ce qui est le cas dans la plupart des régions du Québec ces dernières années votre maison vaut probablement bien plus que ce que vous avez payé pour elle.
Tout ça se traduit par une valeur accumulée dans votre propriété.
Une valeur que vous pouvez utiliser.
Un investisseur privé peut débloquer cette valeur pour vous permettre de verser la somme due à votre ex sans passer par les critères rigides d'une banque.
Ce qui compte pour lui, c'est ce que vaut votre bien et ce qu'il vous reste à rembourser dessus. Pas votre revenu des douze derniers mois.
Pour comprendre comment ce type de financement fonctionne de A à Z, commencez par notre guide complet sur le prêt privé au Québec.
Pendant des années.
Mais la banque regarde votre revenu seul, vos nouvelles dettes, et votre dossier récent et elle refuse.
Un financement indépendant peut prendre le relais. Il vous donne le temps de stabiliser votre nouvelle vie financière avant de retourner vers votre banque dans de meilleures conditions.
Pour vérifier si votre situation correspond aux critères habituels, lisez notre article qui peut obtenir un prêt privé au Québec.
Les ententes de séparation ont des échéances.
Si vous devez verser une somme dans les prochaines semaines et que vous n'avez pas encore les fonds disponibles, une solution hors banque peut les débloquer rapidement.
Notre article sur comment obtenir un financement privé rapidement au Québec vous donne une image réaliste de ce que chaque étape représente en termes de temps.
Une séparation coûte.
Les honoraires d'avocats.
Les dépenses qui doublent quand un foyer se divise en deux.
Les factures qu'on a repoussées pendant les mois les plus durs.
Si vous arrivez au rachat avec plusieurs obligations financières en plus de votre hypothèque, un financement bien pensé peut tout regrouper en un seul versement mensuel.
Moins de stress.
Un budget lisible. Un seul interlocuteur.
Notre article sur la consolidation de dettes avec un prêt privé vous explique comment cette combinaison fonctionne dans la pratique.
Un emprunt sur la valeur de votre maison auprès d'un investisseur privé n'est pas gratuit.
Le taux appliqué est plus élevé qu'un prêt bancaire habituel parce que le prêteur accepte un profil que la banque a rejeté, et ce risque supplémentaire a un coût.
Il faut aussi compter des frais annexes : une évaluation professionnelle de la propriété, le passage chez un notaire, parfois des frais liés au dossier selon le prêteur choisi.
Ce financement n'est pas une solution permanente.
C'est un outil de transition.
Vous l'utilisez pour passer le cap, puis vous revenez vers un financement classique une fois votre situation reconstituée.
Avant de signer quoi que ce soit, lisez notre article sur les risques du prêt privé au Québec.
Et pour ne pas choisir au hasard dans un moment de pression, notre guide pour choisir le bon prêteur privé au Québec vous donne les critères concrets à vérifier.
Marie-Claude avait 44 ans quand sa relation de onze ans s'est terminée.
La maison à Longueuil, c'était leur plus grand projet commun.
Elle voulait y rester. Ses enfants aussi. Son ex était prêt à partir si elle lui rachetait sa part.
Sa banque a dit non. Revenu insuffisant en solo. Dossier récent trop fragile.
Elle a contacté Altura Capital.
Sa maison valait 415 000 $. Il lui restait 175 000 $ à rembourser.
Elle avait donc 240 000 $ de valeur accumulée dans son bien plus que suffisant pour verser la somme due à son ex et reprendre la propriété à son nom.
Le financement a été bouclé en moins d'un mois.
Son ex a été payé. Elle est restée.
Ses enfants ont continué à aller à la même école.
Elle a continué à vivre dans la même rue.
Et deux ans plus tard, avec un dossier solidifié, elle est revenue vers une banque classique à de bien meilleures conditions.
Une séparation ne devrait pas vous forcer à perdre en plus votre maison.
Si vous êtes dans cette situation et que vous cherchez à comprendre ce qui est possible, l'équipe d'Altura Capital est là pour vous aider — gratuitement et sans engagement.