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27 mai 2026
Sophie est propriétaire d'une maison à Laval depuis sept ans.
L'année dernière, une série de coups durs s'est enchaînée.
Un contrat annulé.
Des revenus en chute libre pendant quatre mois.
Et trois mensualités hypothécaires qui n'ont pas été payées.
Un matin, elle reçoit un document officiel.
Son créancier lui signifie qu'elle a 60 jours pour régulariser sa situation.
Sinon, il enclenche une procédure judiciaire pour reprendre sa propriété.
Sophie ne savait pas que le prêt privé existait.
Trois semaines plus tard, son défaut était réglé, le préavis radié du registre, et elle respirait à nouveau.
Son histoire n'est pas unique.
Elle se répète chaque année au Québec.
Et la solution qu'elle a trouvée mérite d'être mieux connue.
Quand un propriétaire manque à ses obligations hypothécaires mensualités impayées, taxes foncières en souffrance, assurance habitation expirée son créancier peut enclencher une procédure légale formelle.
Cette procédure commence par un document qu'on appelle un préavis d'exercice d'un droit hypothécaire.
Ce document est remis physiquement au propriétaire, puis inscrit au Registre foncier du Québec.
Et c'est cette inscription au registre pas le moment de la remise qui déclenche officiellement le délai de 60 jours.
Pendant ces 60 jours, le propriétaire a encore la possibilité de régler la situation.
Si rien n'est fait, le créancier peut s'adresser au tribunal pour reprendre possession du bien.
C'est sérieux. Mais c'est gérable si on bouge au bon moment.
Instinct naturel quand on reçoit ce type de document : appeler sa banque.
Mauvaise idée dans la plupart des cas.
Une banque travaille avec des délais longs.
Plusieurs semaines d'analyse, de vérification, de comité de crédit.
Et ses critères d'approbation sont stricts : revenus stables, bon historique de crédit, ratio d'endettement dans les normes.
Or, quelqu'un qui vient de recevoir un préavis hypothécaire a souvent traversé une période difficile.
Des revenus perturbés. Peut-être quelques paiements manqués sur d'autres dettes.
Un dossier qui ne correspond plus aux exigences bancaires habituelles.
La banque dit non.
Et le délai continue de tourner.
Si vous vous êtes déjà retrouvé face à un refus de prêt bancaire au Québec, vous savez exactement de quoi on parle.
Un prêteur privé raisonne différemment.
Il ne commence pas par regarder vos revenus des trois dernières années ou votre score de crédit.
Il commence par regarder votre propriété.
Sa valeur actuelle sur le marché. Et ce qu'il vous reste à payer dessus.
Cette différence change tout.
Prenons un exemple simple.
Votre maison vaut 380 000 $ aujourd'hui.
Votre solde hypothécaire est de 190 000 $.
Vous avez donc 190 000 $ d'équité dans ce bien.
C'est cette équité que le prêteur privé peut mobiliser pour vous permettre de régler votre défaut rapidement.
Concrètement, voici ce qui se passe quand vous faites appel à un prêteur privé dans cette situation :
Le prêteur analyse votre dossier et évalue votre propriété.
Si votre équité est suffisante, il vous accorde un financement.
Avec ce financement, vous réglez les montants dus à votre créancier. Le préavis est ensuite radié du Registre foncier.
Et vous reprenez le contrôle de votre situation.
Tout ce processus peut se dérouler en quelques jours à quelques semaines — bien avant l'échéance des 60 jours si vous agissez tôt.
Pour tout comprendre sur le fonctionnement de ce type de financement, notre guide complet sur le prêt privé au Québec est le meilleur point de départ.
Beaucoup de propriétaires qui reçoivent un préavis hypothécaire attendent.
Ils espèrent que la situation va se débloquer d'elle-même.
Ils repoussent les décisions difficiles. Et pendant ce temps, les semaines passent.
Le problème, c'est que même le financement privé a besoin de temps.
Une évaluation immobilière doit être commandée et réalisée.
Le registre foncier doit être consulté. Les documents doivent être préparés et signés chez le notaire.
Tout ça ne se fait pas en 48 heures.
Si vous attendez la cinquième ou sixième semaine pour contacter un prêteur, vous risquez de manquer la fenêtre.
Pas parce que la solution a disparu, mais parce que le temps ne suffit plus pour la mettre en place correctement.
Notre article sur comment obtenir un prêt privé rapidement au Québec vous donne une image réaliste de chaque étape et des délais à prévoir.
Dans certains dossiers, le préavis hypothécaire est le symptôme d'une situation financière qui s'est dégradée sur plusieurs mois.
Des dettes à taux élevés qui s'accumulent.
Des paiements qui s'empilent chaque mois. Un budget qui ne tient plus.
Dans ce cas, régler uniquement le défaut mentionné dans le préavis ne suffit pas.
Vous risquez de vous retrouver au même endroit quelques mois plus tard.
Un prêt privé bien structuré peut servir à deux choses en même temps : régler le préavis et regrouper l'ensemble de vos dettes sous un seul paiement mensuel adapté à votre budget réel.
C'est ce qu'on appelle la consolidation de dettes.
Et pour les propriétaires en difficulté, c'est souvent la solution qui règle le problème à la racine plutôt qu'en surface.
Notre article sur la consolidation de dettes avec un prêt privé vous explique comment ça fonctionne et dans quels cas c'est la meilleure approche.
Le prêt privé est une solution efficace dans cette situation.
Mais comme toute solution financière, elle a un coût et des conditions qu'il faut comprendre avant de s'engager.
Les taux d'intérêt sont plus élevés qu'un prêt bancaire conventionnel.
Des frais de dossier, d'évaluation et de notaire s'ajoutent.
Et ce type de financement est pensé comme temporaire l'objectif est de l'utiliser pour traverser la crise, puis de revenir vers un financement plus avantageux une fois la situation stabilisée.
Avant de signer, posez ces questions à votre prêteur : quel est le taux exact ? Quels sont tous les frais ? Quelles sont les pénalités si vous remboursez avant terme ?
Un prêteur sérieux répond à ces questions clairement et sans hésitation. Notre article sur les risques du prêt privé au Québec vous donne la liste complète des points à vérifier.
Et pour ne pas tomber sur le mauvais prêteur dans l'urgence, consultez notre guide pour choisir le bon prêteur privé au Québec.
Sophie a contacté Altura Capital dix jours après avoir reçu son préavis.
Elle avait peur d'être jugée.
Peur qu'on lui dise non encore une fois.
Peur que sa situation soit trop compliquée pour trouver une issue.
Aucune de ces craintes ne s'est concrétisée.
Son équité était suffisante.
Son dossier était traitable.
Et trois semaines après le premier appel, elle avait retrouvé une situation stable.
Si vous êtes propriétaire au Québec et que vous venez de recevoir ce type de document, sachez que votre situation mérite d'être examinée avant d'être jugée impossible.
L'équipe d'Altura Capital est disponible pour en discuter avec vous — sans frais, sans engagement, et sans pression.